Forum
   Harry Potter
   Divers



   Règlement du tournoi
   1ère épreuve
   2e épreuve
   3e épreuve
   4e épreuve
   5e épreuve




   
   Veranda Bolsd
   Librub
   Les Terres Oubliées


Cette page comprenant des articles du nouveau et des anciens numéros, une image est placée devant les nouveaux articles.
 Partie 6 : Les gardiens de dragons, par Noémie
Partie 5 : Le Magenmagot, par Noémie
Partie 4 : La police magique, par Noémie
Partie 3 : Ste Mangouste, par Noémie
Partie 2 : Le ministère de la Magie, par Noémie
Partie 1 : Le Quidditch professionnel, par Noémie

Partie 6 : Les gardiens de dragons | Noémie

Et voilà la sixième partie ! Cette fois-ci, c’est sur les gardiens de dragons que nous allons nous pencher pour vous aidez, vous qui vous inquiétez sur le sort de vos enfants après leurs études, vous, élèves de 7e année, qui désespérez et ne savez malheureusement pas quoi faire de votre avenir. Cette sixième partie étant dédiée aux gardiens de dragons, accueillons chaleureusement Nicolas Fiek pour avoir accepté notre interview.

Gazette du Sorcier : Depuis quand vouliez-vous être gardien de dragons ?

Nicolas Fiek : Depuis que j’étais tout petit ! J’adorais les dragons, c’était ma passion. J’en avais même acheté un à un marchand ambulant mais mes parents l’ont découvert quand il a commencé à déchirer le papier peint !

G.d.S. : Quelles études avez-vous faites pour obtenir ce travail ?

N.F. : Eh bien j’ai dû étudier la Métamorphose, la Défense Contre les Forces du Mal, les Potions, les Soins Aux Créatures Magiques, les Enchantements et l’Histoire de la Magie… Les matières de base en fait.

G.d.S. : J’imagine qu’il y a plusieurs types de gardiens de dragons, n’est-ce pas ? Pouvez-vous nous en dire un peu plus là-dessus ?

N.F. : Il y en a toujours un qui va chercher les dragons. Celui-là, on l’appelle « le transporteur ». Il y en a un autre qui doit protéger le dragon, qu’on appelle « le protecteur », d’autres qui gardent le dragon, qui sont appelés sans grande surprise « les gardiens », et puis il y en a un dernier qui calme le dragon lorsqu’il s’énerve que l’on nomme « le calmeur ».

G.d.S. : Comment avez-vous fait pour devenir gardien de dragons ?

N.F. : Eh bien en fait c’est très simple ! Il suffit d’aller dans un bureau du département de contrôle et de régulation des créatures magiques, au niveau 4 du ministère de la Magie, et de poster sa demande. Après, on va dans un parc où se trouve déjà un Boutefeu Chinois et on doit le calmer et l’attacher à terre. Ils évaluent de cette façon notre capacité et, si on respecte les critères d’adhésion, on est pris et on n’a plus qu’à signer le contrat.
 
G.d.S. : Etait-ce dur d’en arriver là ?

N.F. : Dur, ce n’est pas vraiment le mot qui convient. C’est surtout une question de rigueur, d’attention et de concentration.

G.d.S. : Quels conseils donneriez-vous à un adolescent qui voudrait se lancer dans cette carrière ?

N.F. : Courage les enfants ! Même si vous n’y arrivez pas la première fois, réessayez ! On n’a jamais rien sans rien ! Et si vous n’y arrivez pas dans vos études et que vous redoublez, sachez que c’est une deuxième chance qui s’offre à vous ! Alors ne renoncez pas et dites-vous que vous pouvez le faire.


Partie 5 : Le Magenmagot | Noémie

Tout d’abord, remercions Alexandra Nixman pour avoir accepté une interview sur son travail au sein du Magenmagot. Elle a réussi à trouver du temps libre pour répondre à nos questions et nous lui en sommes vraiment reconnaissants car elle l’a fait pour vous, vous qui vous inquiétez sur le sort de vos enfants après leurs études, vous, élèves de 7e année, qui désespérez et ne savez pas quoi faire !

Gazette du Sorcier : Depuis quand vouliez-vous travailler dans le Magenmagot ?

Alexandra Nixman : Eh bien, en fait, avant je n’étais pas très emballée… Il faut dire que je m’étais faite convoquée quand j’étais en 3e année car j’avais lancé un sortilège en dehors de l’école. Et qu’en je me suis retrouvée devant les jurés, je me suis dis « ça doit être bien de se trouver à leur place. » Et c’est à ce moment-là que j’ai voulu essayé.

G.d.S. : Quelles études avez-vous faites pour obtenir ce poste ?

A.N. : J’ai étudié la Métamorphose, la Défense Contre les Forces du Mal, les Potions, l’Histoire de la Magie, les Enchantements et les Soins aux Créatures Magiques.

G.d.S. : Quels services y a-t-il dans le Magenmagot ?

A.N. : Bien sûr, il y a les jurés mais il y a aussi ceux qui donnent les résultats du vote, ceux qui posent les questions aux convoqués et simplement ceux qui donnent leur avis. Il y a aussi les avocats, l’avocat général, le juge et le greffier.

G.d.S. : Comment avez-vous fait pour devenir jurée ?

A.N. : En fait, je suis passée un peu partout avant d’arriver au Magenmagot. Les Sports Magiques (bien que je n’avais pas fait d’études pour cela), les Créatures Magiques, la Police Magique… Après sept ans d’ancienneté très actifs, j’ai demandé à être jurée et ils ont accepté puisque quelqu’un venait de prendre sa retraite.

G.d.S. : Etait-ce dur d’en arriver là ?

A.N. : Assez mais on peut dire que mes efforts ont été bien récompensés puisque maintenant je suis un des jurés qui s’occupent de poser les questions.

G.d.S. : Quels conseils donneriez-vous à un adolescent qui voudrait se lancer dans cette carrière ?

A.N. : Je lui dirais qu’il ne faut pas désespérer si on n’arrive pas à se décider. Laisser toujours les autres répondre à votre place si vous ne savez pas quoi dire et surtout, rester calme et ne jamais rire pour un rien pendant les cours parce que ça peut vous retomber dessus pour rien…


Partie 4 : La police magique | Noémie

Et voilà la 4e partie du dossier d'orientation ! Aujourd'hui, vous allez tout savoir sur la police magique. Pour ce numéro, nous avons interrogé Peter Snauwter, 46 ans et chef de la police magique. Nous lui avons posé quelques questions et il nous a répond, pour vous, chers élèves de 7ème année, vous qui allez bientôt passer les ASPIC.

Gazette du Sorcier : Depuis quand vouliez-vous travailler dans la police magique ?

Peter Snauwter : Avant, je voulais travailler - ou plutôt jouer - dans une équipe de Quidditch professionnelle. J'avais tous préparé : j'avais fait des études dans une école spécialisée pour former les joueurs de Quidditch ; j'avais acheté tout le matériel de professionnel, etc. Je voulais devenir gardien en fait, mais au moment des évaluations, je me suis mis dans un sale pétrin : je n'étais pas en place quand l'attaque en faucon avait commencé. J'ai donc dû renoncer à mon plus grand rêve. Mon seul recours était le ministère de la Magie, ou plus précisément la police magique, car c'était le seul autre travail qui m'intéressait, bien qu'il eût été totalement différent. Pendant 5 ans, je n'ai été qu'un simple agent de police. Quand le chef a pris sa retraite, tous les agents - dont moi, bien entendu - ont fait une sorte de concours pour pouvoir gagner la place du chef de la police : j'ai gagné par un heureux hasard, et je dois dire que j'ai eu une chance pas croyable !

G.d.S. : Comment avez-vous fait pour devenir chef de la police magique, pendant ce fameux concours ?

P.S. : À ce qu'il paraît, j'avais très bien répondu aux questions posées au début et on voyait que j'aimais ce travail. Après, je crois que c'était aussi parce que j'avais de bonnes capacités sportives. J'ai aussi une autre hypothèse là-dessus : peut-être est-ce une erreur de nom… [rires]

G.d.S. : Quelles études avez-vous faites pour obtenir ce poste ?

P.S. : Et bien, puisque je voulais faire du Quidditch, je n'avais pris que les matières principales : Métamorphose, Potion, Histoire de la Magie, Enchantements et Défense Contre les Forces du Mal.

G.d.S. : Était-ce dur d'en arriver là ?

P.S. : Pour moi oui car je suis passé par beaucoup de choses avant obtenir ce poste, mais après ça dépend de chaque personne.

G.d.S. : Quels services différents y a-t-il dans la police magique ?

P.S. : On peut se spécialiser pour beaucoup de choses, de la surveillance des sports magiques aux enquêtes sur les objets magiques volés en passant par les transports de criminels si les aurors sont occupés. Le mieux est quand même de ne pas choisir de spécialisation, et donc de s'occuper d'un peu de tout, comme cela on ne risque pas d'être lassé par notre travail.

G.d.S. : Quels conseils donneriez-vous à un adolescent qui voudrait se lancer dans cette carrière ?

P.S. : Il faut qu'il ait de la patience ! Beaucoup de patience et du sang froid. Il ne faut pas être timide ou avoir peur de déranger quelqu'un pour lui poser une question. Sinon, bonne chance à tous et courage ! Je compte sur vous pour réussir votre vie et me subordonner ! [rires]


Partie 3 : Ste Mangouste | Noémie

Nous voilà enfin arriver à la 3ème partie du dossier sur l'orientation des élèves de 7ème année. Aujourd'hui, c'est sur Ste Mangouste que nous allons reporter notre attention. Pour ce numéro, nous avons interrogé Lisa Antvortern, 23 ans, infirmière travaillant dans notre cher hôpital Londonien depuis déjà 3 ans. Nous n'avons pas pu interroger le directeur car, comme nous l'avons laissé entendre dans le numéro précédent, il a été arrêté pour répondre aux questions de la Police Magique.
Mais revenons à notre orientation ! Nous avons posé diverses questions à notre chère infirmière et elle nous a répondu, pour vous, chers élèves de 7ème année, vous qui allez bientôt passer les ASPIC.

Gazette du Sorcier : Depuis quand vouliez-vous travailler à Ste Mangouste ?

Lisa Antvortern : Depuis que j'étais à Poudlard, c'est-à-dire depuis mes 11 ans. Au début, je voulais être vétérinaire : mes parents sont Moldus. Dès que j'ai su que j'étais une sorcière, j'ai voulu travailler dans une ménagerie magique mais je suis un jour allée à Ste Mangouste et cet hôpital m'a captivée.

G.d.S. : Quelles études avez-vous faites pour obtenir un poste à Ste Mangouste ?

L.A. : Moi, j'ai étudié les Potions, la Métamorphose, la Botanique,  la Défense Contre les Forces du Mal, les Soins aux Créatures Magiques, l'Etude des Moldus ainsi que l'Arithmancie. Mais les plus importants sont les quatre premières que j'ai citées. Le reste, ce sont des options ou des plaisirs que l'on s'offre…

G.d.S. : Quels services y a-t-il à Ste Mangouste ?

L.A. : Sans vouloir faire peur à ceux ou celles qui veulent devenir infirmiers ou infirmières, on doit tout savoir de la médecine magique ET de la médecine Moldue. Les guérisseurs, par contre, peuvent tout savoir ou peuvent se spécialiser sur les morsures, les griffures magiques ou Moldues, les accidents matériels ou sur tous les autres services de Ste Mangouste offrant un poste de guérisseur.

G.d.S. : Comment avez-vous fait pour devenir infirmière ?

L.A. : Beaucoup de travail ! Il faut se montrer sûr de soit et prêt à toutes les opérations. Certains disent qu'il faut être fou pour travailler dans un hôpital mais c'est faux ! Il faut qu'ils fassent attention aux rumeurs…

G.d.S. : Etait-ce dur d'en arriver là ?

L.A. : Oui car il faut toujours garder son sang froid, par exemple quand une personne décède… Le plus dur, c'est d'expliquer les faits à la famille du défunt…

G.d.S. : Quels conseils donneriez-vous à un adolescent qui voudrait se lancer dans cette carrière ?

L.A. : Je lui dirais comme précédemment, c'est-à-dire garder son sang froid, bien travailler à Veranda Bolsd et être très sérieux. C'est un métier très dur, mais qui donne une grande satisfaction lorsque l'on réussit.


Partie 2 : Le ministère de la Magie | Noémie

Nous voilà déjà arrivés à la deuxième partie du dossier sur l'orientation des élèves de 7e année. Ce mois-ci, nous allons parler des travaux au ministère de la Magie. Beaucoup de personnes rêvent d'être acceptées au ministère pour être, par exemple, auror, assistant du ministre de la Magie ou même celui-ci en personne.
Aujourd'hui, nous avons eu la chance de pouvoir parler à l'ancienne ministre de la Magie, Millicent Bagnold. Nous lui avons posé quelques questions et elle nous a répondus, pour vous, chers élèves de 7e année, vous qui allez bientôt passer les ASPIC.

Gazette du Sorcier : Depuis quand vouliez-vous être au ministère de la Magie ?

Millicent Bagnold : J'ai toujours voulu y aller. En fait, mes parents y étaient déjà. Mon père était auror et ma mère était au comptoir de la sécurité situé au fond de l'atrium. C'est grâce à eux que j'ai voulu être au ministère de la Magie et c'est grâce à eux que j'ai été la ministre de la Magie.

G.d.S. : Quelles études avez-vous faites pour être au ministère de la Magie ?

M.B. : Eh bien, pour être au ministère, il faut réussir à peu près dans toutes les matières, c'est-à-dire les Potions, la Métamorphose, la Défense Contre les Forces du Mal et de temps en temps, les Soins aux Céatures Magiques et l'Étude des Moldus. Après, on peut aussi faire la Botanique qui est parfois utile. Le mieux, c'est d'apprendre toutes les matières comme ça on est sûr de savoir tout sur tout.

G.d.S. : Quels services y a-t-il au ministère de la Magie ?

M.B. : Il y en a tellement que je ne peux pas tous vous les dire, mais je peux vous citer les principaux.
Pour commencer, le Niveau 7 : le Département des jeux et sports magiques. On peut y trouver le Siège des ligues britanniques et irlandaises de Quidditch, le Club officiel de Bavboules, et le Bureau des brevets saugrenus.
Au Niveau 6, c'est le Département des transports magiques. On y trouve la Régie autonome des transports par cheminée, le Service de régulation des balais, l'Office des Portoloins, et le Centre d'essai de transplanage.
Ensuite, le Niveau 5 : le Département de la coopération magique internationale. C'est là que se trouvent l'Organisation internationale du commerce magique, le Bureau international des lois magiques, la Confédération internationale des sorciers, et la section britannique.
Après, c'est le Niveau 4 : le Département de contrôle et de régulation des créatures magiques. Il comporte la section des animaux, êtres et esprits, le Bureau de liaison des gobelins, et l'Agence de conseil contre les nuisibles.
Au Niveau 3, nous avons le Département des accidents et catastrophes magiques. On y trouve la Brigade de réparation des accidents de sorcellerie, le Quartier général des Oubliators, et le Comité des inventions d'excuses à l'usage des Moldus.
Le Département de la justice magique se situe au Niveau 2. Il y a donc les Service des usages abusifs de la magie, le Quartier général des Aurors, le Services administratifs du Magenmagot.
Et pour finir, le Niveau 9, le Département des mystères et le Niveau 10, là où se déroulent les audiences.
Et bien voilà je crois que je n'ai rien oublié de très important. Les élèves voulant faire un travail au ministère de la Magie en sauront plus là-bas...

G.d.S. : Comment avez-vous fait pour devenir ministre de la Magie ?

M.B. : Pour tout dire, j'étais la préférée de l'ancien ministre car j'étais très intelligente, gentille, attentive. C'est pour cela que le ministre m'avait choisie comme son assistante. Quand il fut à la retraite, on m'a dit que j'étais à la hauteur pour être ministre, alors j'ai été choisie pour le poste.

G.d.S. : Était-ce dur d'en arriver là ?

M.B. : Oui, très. Il ne fallait pas oublier toutes les lois. Moi, je suis passée dans tous les bureaux et Départements qui existent. Heureusement que j'avais appris toutes les matières et que je les connaissais sur le bout des doigts.

G.d.S. : Quels conseils donneriez-vous à un adolescent qui voudrait se lancer dans cette carrière ?

M.B. : Je lui dirais qu'il ne faut jamais se dégonfler et ne jamais se sous-estimer. C'est très dur d'avoir sa place au ministère de la Magie, donc il ne faut jamais se dire qu'on n'est pas à la hauteur, sinon on est sûr de faire une chute libre. Je lui dirais aussi qu'il a choisis un bon travail. C'est bien payé, c'est sympa et on se fait des amis même si de temps en temps (et je dirais même  souvent), certaines choses nous empêchent de nous amuser ensemble. Et en dernier, je souhaiterais à tous les élèves bonne chance.

Merci Millicent Bagnold. C'était le dossier sur l'orientation des élèves de 7ème année.


Partie 1 : Le Quidditch professionnel | Noémie

Joueurs de Quidditch professionnels, c’est le rêve de beaucoup d’élèves, mais sachez auparavant que c’est un métier très dur, et peu de gens parmi ceux qui essaient de l’avoir y parviennent. Avant d’avoir votre image animée dans la chambre des passionnés de Quidditch, il faut s’entraîner chaque jour de 5 à 6 heures pour arriver au meilleur niveau possible.
Nous avons eu l’honneur de rencontrer Giacomo Antonioli, joueur de 22 ans dans l’équipe d’Italie, occupant le poste de Poursuiveur.

Gazette du Sorcier : Comment avez vous connu le Quidditch ?

Giacomo Antonioli : Je joue au Quidditch depuis que je suis tout petit et je pense que c’est très important pour devenir un joueur professionnel d’avoir des convictions et d’être passionné. Si le Quidditch ne nous passionne qu’à moitié, on laisse tomber au premier échec.

G.d.S. : Quelles études avez-vous faites ?

G.A. : A 11 ans, j’étais dans une école de sorcellerie italienne qui n’est malheureusement pas très réputée, mais j’y ai quand même appris les bases du Quidditch. Dès que je suis entré en 3e année, je suis devenu batteur dans mon équipe, mais je n’étais pas très doué pour ce poste, donc j’ai changé rapidement et je me suis reconverti en Poursuiveur. Lors de ma 5e année, le capitaine de mon équipe avait fini ses études, alors j’ai pu reprendre son poste. J’ai fait gagner les deux derniers tournois de mes études, et à la fin de ma scolarité, mon professeur de vol, m’a proposé une place dans un très petit lycée Sicilien qui se spécialisait dans l’enseignement du Quidditch. J’y suis resté jusqu’à mes 19 ans, et après je suis allé dans une petite équipe : celle de Catanzaro, une ville italienne, mais elle ne m’a pas beaucoup rapporté de succès, notre équipe étant arrivée avant-dernière au tournoi d’Italie cette année-là. Le capitaine m’a alors renvoyé de l’équipe : il ne me jugeait pas assez utile. J’ai réussi à travailler comme serveur au Chaudron Baveur pendant quelques mois, et là, j’ai été remarqué par un client qui avait mis une annonce pour sélectionner des joueurs. Je suis donc entré dans l’équipe d’Italie comme remplaçant, et ma carrière a décollé.

G.d.S. : Etait-ce dur d’en arriver là ?

G.A. : Oui, c’était très dur. Quand j’ai été renvoyé de Catanzaro, j’ai cru que je n’avais plus d’espoir. Je devais m’entraîner chaque jour de 5 à 6 heures minimum, sinon, je perdais mon niveau, et c’est très dur de le reprendre quand on l’a perdu, croyez-moi.

G.d.S. : Quels conseils donneriez-vous à un adolescent qui voudrait se lancer dans cette carrière ?

G.A. : Tout d’abord, je lui dirais qu’il faut s’entraîner très dur, mais il faut aussi qu’il sache que ce n’est pas qu’un jeu, c’est un métier, et c’est un métier où l’on peut tomber de très haut. Lorsque cela arrive, c’est trop tard pour recommencer d’autres études. C’est donc un choix à faire. Mais il ne faut pas qu’il perde espoir, même s’il pense que sa carrière ne décollera jamais. Par exemple, si, comme moi, il a été renvoyé d’une équipe, il ne faut pas qu’il arrête de s’entraîner, bien au contraire. Bien sûr, il faut beaucoup de chance pour ce métier, mais il faut toujours garder de l’espoir, tout en pensant à d’autres projets pour son avenir si ça ne marche pas en tant que joueur professionnel de Quidditch.



   Editorial

   V.B. RP
   Tout sur les matchs de Quidditch du mois !
   Aux potirons, aux oignons... Tout est bon !
   Trouvez le génie qui est en vous !
   Orientation des élèves de 7e année
   Curriculum Vitae des Sorciers et Sorcières célèbres
   Au cours du mois...

   Statistiques du forum

   Cinéma & DVD : les dernières sorties
   Mythes et légendes
    Dossier

   Interviews
   Le Poème du mois
   Le sondage du mois